Ce qui annule réellement un vol
Quatre conditions, et une seule est la pluie
Des nuages dans les cirques, du vent sur les crêtes, un front pluvieux, ou une zone interdite au volcan.
Des nuages à l’intérieur des cirques. La raison la plus fréquente, de loin. L’air poussé contre les remparts se condense et remplit les cirques de l’intérieur. Un vol en hélicoptère à La Réunion vers un cirque bouché vous montre le sommet d’un nuage : l’opérateur vous déplace plutôt que de vous vendre ça.
Du vent sur les crêtes. Moins fréquent, et plus catégorique. La turbulence au-dessus d’un rempart relève du confort et de la sécurité, pas de la visibilité, et une journée ventée ferme l’intérieur de l’île, quelle que soit l’impression de dégagement.
De fortes pluies sur le parcours. En saison des pluies, un front peut stationner sur l’est de l’île pendant une journée entière. C’est là que les vols sont reportés au-delà d’une matinée.
Une restriction liée à une éruption. Quand le Piton de la Fournaise est en activité, une zone interdite est instaurée autour du cratère. Les vols se poursuivent en dehors, sur un circuit adapté — cela modifie l’itinéraire plutôt que d’annuler la journée.